Découvrir Jigokudani Monkey Park était un rêve ancien. Depuis un reportage vu il y a des années sur National Geographic, l’image de ces singes se prélassant dans les sources chaudes était restée gravée. Être enfin sur place avait quelque chose de très attendu et profondément marquant.

La neige n’était pas au rendez vous, et avec elle l’absence de ces images célèbres qui façonnent l’imaginaire du lieu. Mais très vite, cela devient secondaire. Ce qui compte vraiment, c’est la liberté des singes, leurs allers retours dans l’eau chaude, leurs interactions constantes. Même sans le décor attendu, l’expérience conserve toute son intensité.

Le parc ne ressemble pas à un zoo. On s’adapte à leur rythme, on observe, on attend. On est clairement chez eux. Cette relation inversée rend la rencontre encore plus forte.

Même sans la neige, j’ai été totalement séduit. Au point d’une évidence : je reviendrai, en hiver cette fois. Parce que certains lieux ne se visitent pas une seule fois. Ils appellent à revenir.