Las Vegas est une ville qui impressionne toujours, un mélange de lumières, de démesure et de mise en scène permanente. C’était ma deuxième visite et, cette fois ci, j’ai un peu moins accroché. Peut être parce que j’arrivais directement après plusieurs jours passés au coeur de merveilles naturelles absolument grandioses. Difficile pour le Strip, ses néons et ses casinos de rivaliser avec le silence du désert, la magie de Monument Valley ou l’immensité du Grand Canyon.

La ville reste divertissante, animée, unique dans son genre. Les hôtels thématiques, les spectacles, les rues qui brillent en continu offrent une énergie que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. Mais après avoir été émerveillé par tant de paysages naturels, Las Vegas m’a semblé plus artificielle, plus bruyante, moins captivante.

Cela n’enlève rien à son charme particulier. Las Vegas est une parenthèse folle, une expérience à vivre au moins une fois. Mais ce voyage m’a surtout rappelé que, parfois, la nature a une force d’émerveillement que même les plus grandes excentricités humaines ne peuvent égaler.