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Road trip sur la côte Ouest des USA

Flashback juillet 2012 : découverte de la côte Ouest des USA

Les articles flash-back sont des partages de voyages effectués avant mon tour du monde de 2015. Les textes reflètent mes sentiments au moment de la visite. Mon matériel et mon expérience moins évolués expliquent la qualité plus médiocre de mes photos, désolé :-).

Le road trip sur la côte ouest américaine est, selon moi, un must du voyage. Ce long périple en grande partie en Californie, mais aussi dans le Nevada, l’Utah et l’Arizona, combine de nombreux avantages. En premier, le road trip, mon mode de voyage préféré, est celui qui offre le plus de liberté. De plus, cette aventure est très simple à organiser, relativement accessible financièrement et très diversifiée en paysages. Elle illustre toute la culture américaine dans laquelle je baignais étant petit, au travers des films et séries hollywoodiens. En 2012, les USA étaient ma deuxième destination en dehors de l’Europe, après l’Île Maurice. Mon excitation était à son niveau maximum !

L’itinéraire, pas vraiment innovant, mais passionnant, me plaisait bien. La boucle, Los Angeles, Las Vegas et San Francisco, contient de nombreux points d’intérêt que je rêvais de voir. Mes seuls regrets sont d’avoir manqué Monument Valley, par excès de fatigue, et de ne pas avoir inclus Yellow Stone National Park parce qu’il était trop en dehors du parcours.

Los Angeles

Après une quinzaine d’heures de vol, l’arrivée dans l’immense cité des anges, fondée en 1781 (seulement), est impressionnante. Le contraste avec Paris est saisissant, le vieux contre le neuf, les courbes contre les lignes droites, l’espace restreint contre l’espace sans limite. Hormis les buildings du centre-ville, L.A. Downtown, les bâtiments sont assez bas, ce qui permet de visualiser facilement l’immense étendue de la ville.

Dès le premier jour, je constate que la culture américaine (au moins de Californie) est guidée par « l’entertainment », en français : le divertissement. Que ce soit au travers de la gigantesque industrie du cinéma, des parcs d’attractions ou des casinos, les Américains passent leur temps à se distraire. La consommation, de biens et services, fait partie de leurs loisirs préférés.

Ma visite préférée à Los Angeles fut le parc Hollywood Studio. J’en garde un souvenir exceptionnel. Les attractions étaient incroyables, complètement différentes de ce qu’il se fait en France, elles étaient nettement plus modernes. Je recommande vivement le pass VIP, il donne accès à toutes les attractions sans faire la file et il permettait, en 2012, d’aller se balader dans le village de Desperate Housewives à pied, ce qui était à ce moment, une attraction très prisée.

Las Vegas

Lorsque je parlais « d’entertainment », Las Vegas en est le temple absolu. Les limousines sont présentes partout et pour tout le monde. Les pharmacies contiennent des machines à sous. Les manèges s’installent dans les buildings, et même sur les toits, à plusieurs centaines mètres du sol. Il est possible de tirer avec n’importe qu’elle arme à feu. Des chambres d’hôtel contiennent des terrains de baskets, bref, à Las Vegas, il est possible de s’amuser à tout moment du jour ou de la nuit, à condition d’avoir des $.

L’activité la plus marquante est la découverte du Grand Canyon. Le vol en hélicoptère depuis Las Vegas est un plus, mais rien ne vaut le fait d’être debout, au bord d’un précipice pour admirer l’immensité des lieux. Je ne peux absolument pas décrire cette expérience, il faut la vivre. Tout le « fake » américain s’efface pour laisser place au vrai cadeau de la terre.

La nature a été généreuse aux alentours du Grand Canyon. Brice Canyon est aussi surprenant, ses colonnes aux roches colorées, vielles de millions d’années forment des panoramas très singuliers. J’ai trouvé Antelope Canyon plus joli en photographie qu’en vrai. Pour en profiter, il faut le visiter avec une météo très ensoleillée et aux alentours de midi.

San Francisco

Après tous ces paysages désertiques, ce fut un plaisir de se retrouver dans cette nature verdoyante, le parc Yosemite. Là encore, le contraste est fort, les arbres bien verts sont gigantesques et absolument partout. A plus de 3000 mètres d’altitude, la fraîcheur a remplacé la chaleur étouffante des déserts. L’ambiance est celle de la montagne, plus propice au calme et à la détente. A ce moment, la fatigue du voyage était très forte, j’ai donc profité de cette étape pour ralentir le rythme et prendre le temps de me balader tranquillement dans cette nature généreuse.

La plus européenne des villes américaines, San Francisco, fut une parfaite dernière étape du voyage. La ville est plus intime et plus charmante que Los Angeles, d’ailleurs les déplacements sont beaucoup plus commodes. Le vélo était l’ami parfait pour parcourir paisiblement les avenues de gratte-ciel et les ruelles de maisons victoriennes. Les grands classiques, Alcatraz et le Golden Gate sont vraiment incontournables, ils sont à la hauteur de leur réputation.

Le retour vers Los Angeles s’est fait par la route côtière avec un dernier arrêt à Morro Bay. Cette petite ville tournée vers la pêche et le tourisme, me parut tellement différente ce que j’avais visité jusqu’à lors. L’ambiance « saloon de la mer » était paradoxale, entre angoissante et rassurante. Le sentiment de fin de voyage, la brume et la pluie rendaient l’ambiance morose, pourtant les restaurants, la bière et les gens étaient très agréables, très joyeux.

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